Evénement Exceptionnel !

Pour la première fois en Belgique et à l'occasion de la sortie de son premier roman ("Je gagne toujours à la fin", en librairie depuis le 19 septembre 2003 aux éditions Au diable vauvert),

"J'VEUX ETRE GRAND ET BEAU",
le spectacle culte de l'IndispensablE Tristan-Edern VAQUETTE

vaquette
www.vaquette.org

SOIS PRESENT, OU PLEURE :

  • Le Lundi 21 juin 2004
    à 20h15 précises au Squat 111
    111, rue de la baraque, 1348 LOUVAIN LA NEUVE
    (Sortie 8A LLN centre, 1er Rond Point 200m à gauche)
    Réservation vivement conseillée (par mail : squatcentonze@yahoo.fr)

  • Le Mardi 22 juin 2004
    à 20h15 précises au Centre Culturel Garcia Lorca,
    47-49, rue des Foulons, 1000 BRUXELLES (M° Annessens)
    Réservation vivement conseillée (par mail : espe@altern.org)

Entrée en libre responsabilisation

"1€ pour les indigents, 3€ pour les pauvres, 5€ pour les moyen-pauvres, 8€ pour les moyen-riches, 15€ pour les riches, une exonération des contributions et un poste au MR à disposition pour les très riches".

organisé par :

Groupe Ici et Maintenant (Bxl) de la Fédération Anarchiste
Centre Libertaire (Bxl)
CNT-NCA (Bxl)
Squat 111 de Louvain-La-Neuve
Cercle Universitaire Libertaire de l'ULB

"J'veux être Grand et Beau" est un brûlot terroriste lancé au visage d'une époque de lâches et de résignés. Vaquette porte l'essence là où est le feu. On rit avec tout, et surtout avec ce qui brûle.
Vérole (Les Cadavres)
Un manifeste intransigeant façon Nietzsche à la sauce Bérus.
Sébastien Homer (L'Humanité)

Intello provocateur, comique désespéré (comme tous les grands), son dandysme salutaire fera le bonheur de tous les révolutionnaires ratés, ou en devenir.
Jean-Marc Manach (Nova Mag)

Le premier mot qui vient à l'esprit pour décrire "J'veux être Grand et Beau", le spectacle de l'IndispensablE Tristan-Edern VAQUETTE ? " Inclassable. " La première phrase ? " Vous n'avez jamais vu ça ailleurs. " Difficile même de trouver des parentés, ne serait-ce que lointaines : Almodovar, Jacques Livchine, Franck Zappa, Boris Vian, Topor peut-être ? Car nous assistons-là tout à la fois à un spectacle de théâtre particulièrement formel, d'avant-garde dirions-nous si le mot n'était pas si galvaudé, et, dans le même temps, à un one-man show musical à l'humour acide et subversif aux confins du café-théâtre, du cirque, du music-hall ou du punk rock : quelque part entre Desproges, Nietzsche, Caubert et les Bérurier Noir… Démontant une par une les idées dominantes du politiquement correct, le spectacle oscille entre un décor noir et blanc aride, siège d'un cours théâtralisé de " philosophie " en six chapitres (La Valeur, L'Imposture, Le Courage, L'Art, L'Amour, Métaphysique) qui prend pour cible la médiocrité et la lâcheté individuelles, et un décor festif rouge et jaune dans lequel T-E. Vaquette, musicien-clown-performer, distille un humour engagé et de mauvais goût digne de Hara-Kiri ou de Vuillemin. Bien sûr, les deux univers ne restent pas longtemps imperméables l'un à l'autre, comme pour signifier que, aux yeux de " l'IndispensablE ", l'humour est le meilleur allié de l'intelligence…